À PROPOS

 

HISTORIQUE

 

Depuis le début des années 2000, des citoyennes et des citoyens de Prévost sont mobilisés pour obtenir une école secondaire de proximité sur le territoire de la municipalité. Au recensement de 2001, les municipalités de Prévost et St-Hippolyte comptaient déjà respectivement 1 775 et 1 055 enfants âgés de 0 à 14 ans.[1] 

 

Après différentes représentations de citoyens et d’élus auprès la Commission scolaire de la Rivière-du-Nord (CSRDN), celle-ci a malgré tout décidé, dans une optique de centralisation, de construire une troisième école secondaire à St-Jérôme dans le secteur Lafontaine, l’École des Hauts Sommets. À l’origine, cette école devait accueillir les enfants de Prévost, ce qui était un compromis raisonnable pour les Prévostois.

 

Au fil des années, la CSRDN a modifié sa politique de gestion de la clientèle de ses écoles secondaires. Aujourd’hui, les enfants de Prévost vont à la Polyvalente de St-Jérôme, tandis que les enfants de St-Hippolyte vont à l’École des Hauts-Sommets. Cette politique de gestion des bassins avait été mise en place, à l’époque, pour améliorer la gestion et le coût du transport scolaire qui obligent les officiers de la commission scolaire à établir une distance optimale entre le lieu de résidence des élèves et leur école.

 

Du point de vue des parents des municipalités situées au nord de la commission scolaire, la proximité est le principal motif de mobilisation pour réclamer une école secondaire à Prévost. 

 

Que ce soit pour inciter au transport actif, par souci environnemental, pour réduire le temps de transport ou encore pour favoriser le sentiment d’appartenance, d’autonomie et de sécurité des jeunes, il y a toutes sortes de bonnes raisons d’encourager les élèves à demeurer dans leur communauté pour leur scolarisation. Le but ultime étant de favoriser la réussite scolaire. Cette proximité contribue également à la vivacité des communautés grâce à un accès aux équipements de l’école pour la population en général.

Cette ferveur pour la construction d’une école secondaire de proximité ne s’est jamais estompée. Bien au contraire, ce projet a été l’un des enjeux traités par les candidats lors de la dernière élection municipale à Prévost en novembre 2017. Dès leur élection, les membres du nouveau conseil municipal ont appuyé le groupe de citoyens et contribué à la relance du projet.

 

En effet, comme le souligne Michel Perron, expert en socio-géographie de l’éducation et Professeur au Département des sciences humaines de l’Université du Québec à Chicoutimi (UQAC) : « Il faut avoir une bonne répartition des polyvalentes sur notre territoire pour éviter les trop grands déplacements des élèves parce que ça joue sur la diplomation. Quand les distances sont trop longues, c’est plus compliqué pour les élèves de persévérer » [2]

[1] Québec. Institut de la statistique. (2015). Population selon le groupe d'âge, région administrative des Laurentides, 2001.- http://www.stat.gouv.qc.ca/statistiques/recensement/2001/recens2001_15/population/poptot15.htm 

[2] Nadeau, J. (2016, 29 novembre). L'école à l'examen: «Le Québec a besoin d’une véritable politique nationale en éducation» (6/8). Le Devoir - https://www.ledevoir.com/societe/education/485858/le-quebec-a-besoin-d-une-veritable-politique-nationale-en-education

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